Solitude

Acrostiche


S uffisamment meurtri par la vie du silence

O ù l'âme et puis le corps s'éteignent à genoux

L osrque l'on a vécu sous la pluie qui s'élance

I ci-bas, parsemée de vide en son chemin,

T oute chose se tait et s'éloignent les mains

ne à une connue d'avoir pensé « Chez-Nous ! »

D ans un songe d'été, par un hiver sans lieu

E ntrouvrant la Fenêtre où l'on ferme les yeux !

Alain Girard

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